Affichage des articles dont le libellé est Art. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Art. Afficher tous les articles

dimanche 9 mars 2014

Alex Iumsa

Je faisait ma ronde quotidienne sur mon fil d'actu facebook lorsque je tombais sur un article de Mad'moizelle, dans lequel Cy - chroniqueuse et dessinatrice - racontait son expérience tatouage.

Elle à porté son choix sur le travail du tatoueur parisien Alex Iumsa, et en zieutant son Tumblr - Encre Mécanique -  j'ai très vite compris pourquoi.

Sans plus m'étendre, voici une petite sélection de ses tatoos que je trouve tout à fait sympathiques. 










Voilà!
Pour retrouver le monsieur sur le ouèb': 

Et pour connaitre un peu mieux le bonhomme, une interview sur le site Pazun-mot de Plus.


vendredi 7 mars 2014

14 Millions de Cris

Un court métrage tout en simplicité pour nous rappeler que le mariage forcé est encore aujourd'hui une pratique courante dans certains pays, et que c'est inacceptable.



Réalisé par Liza Azuélos (Comme t'y es belle!, LOL), avec Alexandre Astier, Julie Gayet, Philippe Nahon et Adèle Gasparov.

À l'occasion de la journée de la femme la réalisatrice Lisa Azuelos (LOL) a tourné et produit un film de 4 minutes contre le mariage forcé, "14 Millions de Cris" avec les acteurs Julie Gayet, Alexandre Astier, Philippe Nahon et Adèle Gasparov.
"Le film s'appelle 14 Millions de Cris car il y a 14 millions de filles mineures mariées de force tous les ans dans le monde. Ce film est mon cri à moi pour que l'on puisse entendre le leur. Et que cesse l'idée que cela puisse être une normalité." Lisa Azuelos

C'est un court métrage que j'ai trouvé très percutant parce que simple. Et comme pour cette autre vidéo [à suivre] non moins émouvante, le fait de placer l'action "chez nous" renforce la réaction "c'est choquant". Mais comme on dit loin des yeux on s'en branle, ce petit film rappelle aussi que ce n'est pas parce qu'on ne le voit pas sous nos yeux que ça n'existe pas. Et que ce n'est pas parce que ça se passe en dehors de nos frontières que c'est plus acceptable.

Dans cette vidéo-ci le concept de replacer dans un contexte occidental est aussi utilisé pour nous présenter l'impact d'une guerre sur le quotidien d'un enfant, et plus précisément l'impact de la guerre en Syrie sur le quotidien des enfants syriens.


Cette vidéo est de l'initiative de l'organisation Save the Children.

A lire à propos de cette vidéo.

Une occasion de rappeler que demain c'est la journée internationale des droits de la femme. Je suis pas toujours enchanté par les idées de "c'est le jour de" (parce que pour moi un jour dans l'année c'est loin d'être suffisant), mais faut bien admettre que certains ont parfois besoin d'une piqure de rappel quant au fait que les femmes (et jeunes filles) sont encore loin d'avoir gagné le statut d'égal question droits et respect au quotidien.
Voilà voilà.

dimanche 24 mars 2013

McBess




Vous qui avez une télé et qui subissez les pubs, vous connaissez McBess.
McBess, de son vrai nom Matthieu Bessudo, est un illustrateur français, né en 1984, vivant à Londres, également membre d'un groupe de rock, les Dead Pirates.

Ses dessins sont alimentés par le rock, les vieux dessins animés tel que Betty Boop ou Felix le chat, entre autres.
Il dessine très généralement en noir et blanc, à 'encre ou à l'aide d'une tablette graphique, son style est disons naïf, mais percutant.

Citation:
Impliqué dans l'illustration et la musique, il divise son temps entre ces deux disciplines de façon équitable et équidistante. Les illustrations à l’encre noire de Mcbess sont des mise en scène de sa propre personne dans des univers souvent masculins et libidineux.


Plus haut je disais que vous connaissiez nécessairement McBess, car celui a collaboré récemment avec Nissan Qasqai pour leur publicité (cf ici: http://blogopub.tv/qashqai+nissan+mcbess.


Site Officiel ICI

Quelques images:

 











Un artiste que j'aime beaucoup pour la simplicité dans le trait, et pour l'ambiance de ses dessins.

William Wegman



William Wegman, né en 1943 à Holyoke, dans le Massachusetts, aux États-Unis, est un photographe d'art, renommé pour ses clichés mettant en scène ses chiens, des braques de Weimar.

De 1968 à 1969, il enseigne la peinture à l'université du Wisconsin. Déjà pendant cette péiode il s'intéresse à la photographie, puis s'y passionne petit à petit.

C'est en automne 1970 que Wegman - suite à une promesse qu'il a faite à sa femme - entreprend d'adopter un chien.
Ils tombent alors sur une petit annonce dans le journal : une vielle dame vend un chien de race Braque de Weimar, pour 35 $; il décide de jouer à pile ou face pour savoir s'il achèterais ce chien ou nom: face.

En le ramenant chez eux, le chien se précipita dans la maison et s'assit. Il avait une posture très masculine, très humaine. Et juste à ce moment, le soleil tourna et un rai de lumière passa juste devant lui. C'est comme ça que Wegman décida de l'appeler « Man Ray », avec un petit hommage au peintre et photographe américain de l'époque, très en vogue.

Citation:
Nous sommes au début des années soixante-dix. La scène artistique américaine est marquée par l'héritage du Pop Art et la pression de l'Art minimal. Wegman en Californie est à l'abri du dogmatisme et du pragmatisme qui sévissent à New York. Tout est possible. Il peut tout se permettre.


À l'atelier, Wegman amène désormais Man Ray, le chien, pour avoir de la compagnie. Seulement, ce dernier est très joueur et il s'ennuie dans ce petit espace. C'est alors qu'à plusieurs reprises, le chien entre dans le cadre de l'appareil photo, alors que son maître travaille. C'est ainsi que Wegman et Man Ray ont commencé une longue collaboration, qui deviendra emblématique pour l'artiste et qui lui donnera son immense succès.

A Man Ray succèderont nombreux autres toutous, toujours des braques:Fay Ray, Batty, Chundo, Crooky, Chip, Candy et Penny.


Le travail de Wegman s'appuie sur le caractère pataud de ses chiens, les braques ont cette particularité: quand on les pose quelque part, ils se laissent faire.
C'est d'une évidence quand on voit ses photos!
Toujours très drôles, empruntes d'une bonhommie dans laquelle on ne distingue plus le canin de l'humain.

Dans ses photos ils substitue le chien à l'homme, le plaçant des dans situations rocambolesques, dans lesquelles on ne s'attend jamais à les trouver.
Le travail de Wegman, amuse, questionne, surprend.

Le chien revêt ici les valeurs sociales et individuelles, entre conformisme et décalage. William Wegman reprend, renverse, flirte avec les codes et les mœurs de la société, sans pour autant nécessiter une signification stricte à chaque photographie. Dans la plupart de ses clichés, Wegman laisse, à au travers de photos épurées, ou très symbolistes, la liberté à chacun d'y voir ce qu'il a envie d'y voir, de retrouver, d'imaginer.

Il est aujourd'hui mondialement connu et continue toujours de travailler et de produire en tant qu'artiste, toujours entouré des ses chiens, dont il ne pourrait plus se séparer, alors même qu'au départ il pensait qu'un chien le perturberait dans son travail...
Comme quoi des fois, le succès se joue à pile ou face...


Quelques photos:













.

.